Théâtre

L'heure et la seconde

  • Le de à

Adresse :
Équinoxe scène nationale
Avenue Charles-de-Gaulle
36000 Châteauroux

L'heure et la seconde - La fabrique imaginaire
Jeudi 19 Novembre 2015 à 20H30 - Durée : 1h35 - Tout public

Eve Bonfanti et Yves Hunstad, leur Fabrique Imaginaire, font partie de l’histoire de cette Maison… De La Tragédie comique inaugurale, et réinvitée à deux reprises, aux résidences de création (Du vent… des fantômes), nous les retrouvons avec leur toute dernière création (Bruxelles, mai 2015) : L’Heure et la Seconde.

Pour avoir assisté aux répétitions (Bruxelles, Cusset), c’est l’eau à la bouche que nous vous convions chaleureusement à vous approcher de leur cercle élargi et à embarquer pour cette embardée-épopée humoristique, profonde et poétique…

"Au début, c’était le bonheur !

C’est ce mot-là qui était au centre de nos recherches et de nos questions, du moins on le croyait, comme longtemps d’autres ont cru que la Terre était au centre du cosmos !

Après, on a découvert que, lui aussi, était lié à tout l’univers qui nous entoure, au temps passé et qui passe, à la Terre et à l’air qu’on y respire, à l’eau qu’on y boit, aux fruits qu’on y mange…

Et tout autant, à nos atomes, à nos cellules et à nos milliards de neurones.

Le bonheur du mot "bonheur", c’est qu’il emmène vers de nouveaux horizons et d’autres mystères.

Alors on s’est proposé de devenir des astronautes à la recherche des planètes inconnues qui se trouvent à l’intérieur de nos propres cerveaux.

C’est là, du cœur de la matière, que l’imaginaire nous a propulsés dans l’espace, au-delà de la stratosphère.

Sans lui, impossible de décoller et de changer nos destinées.

Alors est arrivé le poète.

Lui, il a les pieds sur la Terre et la tête dans les étoiles et la nuit, il ne dort pas, il écrit.

Il rêve et il écrit.

La nuit, il regarde, tout là-haut, un vaisseau spatial qui tourne en orbite autour de la Terre…"

[Eve Bonfanti – Yves Hunstad]

"Je ne comprends pas pourquoi ils ont peur des nouvelles idées. Moi j’ai peur des vieilles."

[John Case]

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