Spectacle

Le Vivier des noms

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Adresse :
Équinoxe scène nationale
Avenue Charles-de-Gaulle
36000 Châteauroux

THÉÂTRE
Jeudi 17 et vendredi 18 mars 2016 à 20h00
Durée : 2h45 - Tout public - tarifs : 3 à 23€

En 2000 puis 2003, nous reçûmes L’Opérette imaginaire puis La Scène, deux textes-météores de Valère Novarina – dont nous sommes toujours de fervents lecteurs, auditeurs, spectateurs.

En découvrant ses propos liminaires avec bonheur et approchés pour recevoir Le Vivier des noms, nous replongeons avec allégresse (assurées de reprendre de la hauteur !) de retrouver complices marquants, avec d’autres révélé(e)s…

Présentation

Le Vivier des noms laissera librement jouer dans l’espace et dans les corps des 1 589 spectateurs une multitude de logaèdres, logolithes, logodrames et anthropoglyphes, qui agiront selon une logique circulaire et réminiscente, comme au cirque où tout tourne autour, pressentiment que l’ordre vrai est l’ordre spiral-et-inachevé.

Ces mille objets – les logaèdres – (ces « esprits-verbaux ») seront émis, énoncés, projetés, hasardés, risqués dans l’air par onze cent onze personnages appelés méticuleusement par leur nom par L’Historienne… mais qui ne se montreront pas tous… C’est elle qui annonce que l’histoire commence : le chien Uzedent sait qu’il n’apparaîtra plus, les Antipersonnes vont à jardin préparer un mauvais coup, l’Acteur fuyant autrui sort sans réfléchir, Raymond de la Matière démontre pour la énième fois le contraire de sa pensée, le ministre de l’Extérieur proclame le latin langue vivante, l’Annoncier Funeste, dans une scène de Sauve qui peut, affirme qu’Aucun triangle n’a trois côtés. Le philosophe Boludeau se tait de façon résolument politique, l’Ouvrier du drame vient tous les quarts d’heure vider un sac d’idées toutes faites ; les Enfants pariétaux lui portent secours. En deux heures onze, la scène se défait, se refait, s’emplit de rébus. La parole est une onde, nous l’avions oublié. Le temps respire : personne ne l’avait vu.

Les acteurs cheminent sur le tranchant du langage, entre mots qui libèrent et mots qui asservissent.

Distribution

Texte, mise en scène et peintures Valère Novarina

Avec Julie Kpéré, Manuel Le Lièvre, Dominique Parent, Claire Sermonne, Agnès Sourdillon, Nicolas Struve, René Turquois, Valérie Vinci

Un musicien sur scène Christian Paccoud

Et deux ouvriers Elie Hourbeigt, Richard Pierre

Scénographie Philippe Marioge • Collaboration artistique Céline Schaeffer • Lumière Joël Hourbeigt • Musique Christian Paccoud • Costumes Karine Vintache • Maquillage Carole Anquetil • Dramaturgie Roséliane Goldstein et Adélaïde Pralon • Régie générale Richard Pierre • Régie plateau Elie Hourbeigt • Régie lumière Léo Thevenon • Réalisation des accessoires Jean-Paul Dewynter • Assistante de l’auteur Sidonie Han • Lectrice Isabelle Babin • Assistante à la mise en scène stagiaire Pauline Clermidy • Assistante costumes Marion Xardel • Production/diffusion Séverine Péan et Julie Le Gall / PLATÔ

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