Danse

PIXEL

  • Le de à

Adresse :
Équinoxe scène nationale
Avenue Charles-de-Gaulle
36000 Châteauroux

Avec Pixel, Mourad Merzouki confronte sa danse aux arts numériques d’Adrien Mondot.
Avec onze interprètes sur scène (dont trois circassiens et un patineur !), cette création mêle réalité et illusion grâce à une véritable interaction entre les corps des interprètes et les projections numériques.
La danse hip-hop de Käfig est devenue un langage universel, direct, percutant, tendre et sauvage à la fois.
Un spectacle éblouissant !

Dans son travail de chorégraphe, et depuis ses débuts en 1996 au pied des immeubles de Saint-Priest en banlieue lyonnaise, Mourad Merzouki confronte la danse hip-hop au cirque, aux arts martiaux, à la danse contemporaine (souvenez-vous de Terrain vague en avril 2007) ou encore à la musique classique (souvenez-vous de Boxe Boxe à Limoges, un Voyage pour la danse en mai 2013) : comment faire communiquer des mondes a priori éloignés les uns des autres pour créer des rencontres inattendues ? Avec Pixel, la danse hip-hop côtoie les arts numériques d'Adrien Mondot et Claire Bardainne (souvenez-vous de Convergence 1.0 en mars 2008 ou de Cinématique en février 2011), et pas seulement : onze interprètes sur scène dont trois circassiens, et un patineur ! En résulte une création où se mêlent réalité et illusion grâce à une véritable interaction entre les corps des danseurs et les projections numériques. Le hip-hop de Käfig est devenu un langage universel, direct, percutant, tendre et sauvage à la fois. Un spectacle éblouissant !

 

Présentation

Adrien Mondot et Claire Bardainne : création numérique

La Compagnie Adrien M / Claire B crée des formes allant du spectacle aux installations dans le champ des arts numériques et des arts vivants. Leur démarche place l'humain au centre des enjeux technologiques et le corps au cœur des images, avec comme spécificité le développement sur mesure de ses outils informatiques. Ils poursuivent la recherche d'un numérique vivant : mobile, artisanal, éphémère, sensible.

 

Mourad Merzouki

« Comme beaucoup de gamins, il a d'abord dansé avec ses poings. Dans la banlieue lyonnaise où il est né, il s'est mis à la boxe et au karaté, pour avoir droit de cité. L'action pour intégrer les règles d'éducation. Mais ce p'tit mec là avait davantage le goût du spectacle que de la castagne. L'envie de mouvoir son corps, plus que d'encaisser les coups. Équilibre athlétique et esthétique. Acrobaties du cirque. "Dans le gymnase où j'allais m'entraîner, il y avait également une école circassienne. Ça m'a tout de suite fasciné." La piste aux étoiles, à défaut de danseur étoile. Pour lui, Entrez dans la danse, c'était voltige sur le bitume. Danse de rue, pour ne pas rester au bord du trottoir. C'était l'époque de l'animateur Sidney, et son fameux "H.I.P. H.O.P." ! Dans les quartiers, le hip-hop pour nouvelle culture pop. Danse pour faire un break avec sa condition d'ado au prénom algérien et aux origines kabyles. "C'est sûr que ça n'a pas été toujours facile. À 17 ans, quand tu n'as pas accès aux boîtes de nuit, j'avais parfois le sentiment de ne pas être chez moi en France. Mais la danse m'a permis de prendre du recul sur tout ça, et de trouver ma place dans la société", rapporte celui qui a toujours su retomber sur ses pieds, en dépit de l'adversité. La danse pour transcendance. La danse plutôt que la délinquance. La danse pour aiguiser les sens. Donner du sens à la performance. »

[Alexandre Carini, Var Matin]

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