Bittou (Afrique de l’ouest - Burkina Faso)

Bittou est située au sud-est du Burkina Faso et compte environ 12000 habitants.

Bittou est le chef-lieu du département de Bittou, dans la province du Boulgou.

La langue parlée est le bissa, langue de l'ethnie dominante. La langue officielle est le français.

Les saisons, sèche de décembre à fin mai et humide de juin à novembre, rythment le travail essentiellement basé sur l'agriculture. Principale source de revenus, elle fait vivre 90 % de la population. Le mil, le sorgho, les pois de terre, les arachides, le coton et plus récemment, le riz pluvial sont les cultures les plus courantes.

En terme d'équipements, Bittou possède trois écoles (dont deux terminées grâce au soutien du Comité de jumelage), un collège, un dispensaire (dirigé par un infirmier d'État), une maternité, un centre pharmaceutique, une préfecture, des services de douane, une gendarmerie, un poste de police, etc.

La principale source d'emplois est générée par la douane, Bittou étant située sur l'important axe routier Lomé (Togo) – Abidjan (Côte d'Ivoire).

Le Comité de jumelage Châteauroux - Bittou

C'est sous l'impulsion du comité de jumelage Châteauroux - Bittou et de son dynamique président Jean-Yves Chauveau que les liens d'amitié et d'efficacité se sont tissés entre les deux villes depuis novembre 1985. L'officialisation de ce jumelage s'est faite en deux temps à Châteauroux en septembre 1989, puis à Bittou en novembre 1990.

Le comité de jumelage a décidé de baser ses actions sur la coopération, le développement et l'échange, en aucun cas sur l'assistanat.

Trois axes de travail ont été choisis : la santé, le développement rural et l'éducation.

Tous les projets lancés le sont dans l'idée que Bittou puisse, ensuite, les faire perdurer seule.

Quelques exemples de projets mis en place par le comité de jumelage :

  • ouverture d'un dépôt pharmaceutique avec aide à la mise en place et apport de médicaments génériques. Dès l'ouverture, le ministère de la santé burkinabé a également apporté sa part de médicaments. Maintenant, le dépôt s'autofinance grâce à la vente des médicaments à la population,
  • financement de l'aménagement de 10 hectares de bas-fonds pour la culture du riz pluvial (parcelles pour une centaine de familles environ),
  • achat pour les écoles et le collège de livres de français en édition africaine.

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